
Avant d’être avocat, Antoine Blanc a été DJ sur vinyles, entre Paris, Berlin, Chicago et Los Angeles. Cette passion pour la musique l’a façonné : apprendre à écouter autrement, à sentir les rythmes, à trouver le moment juste. Ce regard singulier, il l’a ensuite porté vers le cinéma, puis vers le droit, pour faire de sa pratique une manière d’accompagner la création sous toutes ses formes.
Depuis plus de quinze ans, il met son exigence au service de celles et ceux qui font vivre la culture : producteurs, distributeurs, artistes, agences, designers, musiciens… Son engagement est simple et radical : protéger ce qui, dans la parole, dans l’image, dans l’idée même, fait œuvre. Protéger ce qui devient fragile dès qu’il est exposé : la création, l’engagement, la liberté d’inventer, de montrer, de diffuser.
Son parcours, entre grands groupes audiovisuels et sociétés indépendantes, lui a donné une vision rare : la rigueur des affaires et la sensibilité de l’artiste. Il aime être là dès la genèse d’un projet, lire les scénarios, trouver des partenaires, négocier une coproduction, accompagner jusqu’à la diffusion.
Être avocat, pour Antoine Blanc, ce n’est pas seulement pratiquer le droit. C’est assumer une position : celle d’un allié exigeant, discret, engagé, pour qui le droit devient un langage — un langage souple, précis, adapté à la fragilité comme à la force des créateurs.
En 2017, Antoine Blanc passe le barreau et prête serment afin de s’associer à Matthieu Guillot pour créer le cabinet BGLAW dédié au droit de la création littéraire et artistique.